Secteur Paul-Albert: La ville ne communique pas assez quand c’est important de le faire

Selon un article par Claudine Mainville dans le journal Le Courrierl, les citoyens du secteur Paul-Albert ont démontré leur mécontentement lors de la séance du conseil du 25 août. Les citoyens qui, en ce moment ont leur propre système d’alimentation en eau potable et d’assainissement des eaux usées, se trouvent impliqués dans un projet qui les ajoute sur le réseau de la ville.

Selon l’article, une citoyenne se plaignait « Depuis l’automne dernier et encore aujourd’hui, j’ai fait de nombreux appels à l’hôtel de ville, on m’a toujours assuré que je recevrais des informations sur le projet, sur les travaux, sur les coûts…etc. Je n’ai jamais rien eu, même aujourd’hui, la rue a disparu, je dois traverser le boisé pour rentrer chez moi avec mes bottes d’eau.  »

À la rencontre samedi du district du 29 août une soixantaine de citoyens ont participé à une rencontre présidée par Alain Portelance, le conseiller municipal du quartier de la Côte-Saint-Louis.

Les plaintes tournaient principalement autour de trois éléments :

1) Un manque de communications de la part de la ville en ce qui concerne les travaux et l’impact sur les résidants.

2) Des informations contradictoires de la ville.

3) Le fait que les gens n’ont pas été amplement avisés qu’un règlement d’emprunt au montant de 16.3$ millions a été porté à 21.6$ millions. L’avis a été publié pendant la période de vacances d’été lorsque nombreux citoyens du secteur étaient partis en vacances et ne pouvait pas le contester. Ce changement représente une augmentation de 30% dans le coût du projet depuis le mois de juin.

Suite à l’augmentation, les résidants doivent assumer environ 13 000$ par 75 pieds de lot. Portelance a expliqué que l’augmentation représentait seulement 5$ par semaine par lot de 75 pieds…….sur 30 ans!!.

Selon Portelance, qui semblait être franc et honnête dans ses propos, la compagnie qui a fait l’estimé original s’est trompée dans ses calculs. Aussi, Portelance a avoué que la ville a oublié d’ajouter les coûts d’un bassin de rétention qui n’était pas prévu dans l’estimé original. Un citoyen a fait remarquer aux gens qu’à la séance du conseil, lorsqu’il a demandé au maire et au directeur général s’il y avait des changements ou des ajouts qui ont aidé à gonfler les coûts, ils avaient répondu « Non ».

Pour l’entendre, cliquez ici: fichier

Le conseiller Portelance a réussi à bien gérer la rencontre qui avait quelques moments assez difficiles, comme quand il a dit » Qu’est ce que vous voulez que je fasse, que je vous tiens par la main? » Mais, il n’était pas accompagné d’un responsable du projet de la ville, et la réunion s’est terminée avec une longue liste de questions sans réponse. Semble-t-il les citoyens seront convoqués pour à autre rencontre.

Une résidante a très bien exprimé les sentiments de la majorité dans la salle:

« Est-ce qu’on peut, pour une fois de la part de la Ville de Blainville, avoir de la transparence et un peu de respect pour ces concitoyens. »

Pour l’entendre, cliquez ici: fichier

Pour voir l’article de Claudine Mainville dans le Journal Le Courrier, cliquez ici.

Est-ce possible qu’une ville qui dépense des millions de dollars en communications et qui a même déployé une campagne publicitaire de plusieurs étapes pour annoncer l’arrivée des plus gros bacs de recyclage, ait de la difficulté à communiquer avec les citoyens quand c’est vraiment important?

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